Qui sommes-nous?

Le CRAC-K est un collectif de recherche affinitaire – libertaire, (pro)-féministe, et contre toutes formes d’oppression – qui fonctionne de manière autogérée. Œuvrant nous-mêmes au sein de collectifs autonomes, nous percevons un grand potentiel de transformation dans la réflexion sur nos actions, individuelles et collectives. Aussi est-ce la raison pour laquelle nous nous impliquons dans ce projet de recherche portant sur les expériences de l’autonomie collective au Québec depuis 1995, et sur les modes d’organisation libertaires qui y sont liés.

À l’heure actuelle, en plus du répertoire de l’autonomie collective qui contient en quelque sorte les pages jaunes de l’autogestion au Québec, nous réalisons des monographies portant sur des groupes et réseaux précis.

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Who we are?

CRAC-K is an autonomous research collective with anti-authoritarian, feminist and against all forms of oppression affinities. Working as we do in other autonomous anti-authoritarian collectives, we see a profound potential for social transformation through engaged reflection on our individual and collective actions. This is among the many reasons that we are engaged in the CRAC-K research project, which explores specific experiences with anti-authoritarian modes of autonomous collective organizing in Quebec since 1995. Currently, in addition to having developed a kind of yellow pages of autonomous collectives in Quebec—our repertoire—we are also in the process of producing monographs about several pro-feminist anti-authoritarian groups and networks.

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Émilie 24 Août 2010

Émilie Breton, Anna Kruzynski, Magaly Pirotte et Rachel Sarrasin. Texte paru dans Le Devoir, le 24 août 2010

En tant que membres du Collectif de recherche sur l’autonomie collective (CRAC), nous joignons notre voix à celles des nombreux groupes et individus qui ont vigoureusement dénoncé la violence étatique et la répression policière sans précédent auxquelles nous avons assisté lors du Sommet du G20 à Toronto.  Ces violences ont affecté nos ami.es, nos collègues, nos camarades, nos partenaires, nos communautés. Par la même voix, nous tenons également à dénoncer les discours sensationnalistes et désinformés qui ont surgi dans les médias à l'occasion de ces événements.

La répression a ciblé délibérément des militant.es qui n’avaient commis pour unique délit que celui d’être vêtu.es de noir. Les médias, s’intéressant également à la mode vestimentaire des anarchistes, font la une avec des images de « jeunes » casseurs et s’acharnent sur le  fameux « black bloc » dont on répète le nom ad nauseam, prétendant ainsi cerner le phénomène. Comme s’il n’y avait tout simplement pas de contenu politique derrière les diverses tactiques utilisées…

Émilie 19 Août 2010

Au cours des étés 2007, 2008 et 2009, trois membres du CRAC ont visité à deux jardins autogérés de la région de Montréal : les Jardins de la Résistance et les jardins de Kanesatake. 

Dans l’ouvrage « Une révolution peut commencer par un seul brin de paille », on peut lire le fruit de leurs observations et de leurs discussions avec les militantEs impliquéEs dans ces collectifs.

magaly 20 Août 2009

Ainsi squattent-elles!, un collectif féministe libertaire non-mixte de Québec, anime depuis 2006 une émission du même nom sur les ondes de la radio communautaire CKIA.

Dans le cadre de son projet de recensement et d’analyse des expériences d’autonomie collective contemporaines au Québec, le CRAC a suivi ce groupe pendant presque deux ans afin de documenter ses pratiques et ses réflexions.